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La conscientisation est la transformation de l'inconscient en conscient, c'est la transmutation de l'ombre en lumière.
La conscience est notre lumière.

Thérapie de reconnexion

Soins énergétiques

Bonjour et bienvenue sur votre chemin

La thérapie de Reconnexion - qu'est ce que c'est ? 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous revivez les mêmes types d'événements dans votre vie, les mêmes difficultés malgré toute l'énergie que vous pouvez déployer pour combattre et surmonter ?

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous faites les mêmes rencontres amoureuses, amicales ou professionnelles, les mêmes pensées toxiques qui empoisonnent votre quotidien, mais qui sont tellement ancrées en vous que, même si vous les chassez le temps d'un film, d'un moment entre amis, de vacances ou de séances de sport intensives, elles finissent inexorablement par revenir ?

 

Avez-vous déjà baissé les bras, en vous disant que vous étiez comme cela et que vous deviez faire avec, ou avez-vous déjà entendu dire que c'était la même problématique vue sous un autre angle, un autre versant de la montagne : combien de versants à cette p**ain de montagne !

Dans mon parcours, j'ai entendu ces mots, j'ai cautionné la croyance que je devais traverser les mêmes difficultés encore et encore pour qu'un jour enfin je change de montagne ! Les approches thérapeutiques verbales ou énergétiques m'apportaient une certaine libération de la situation que je vivais, je restais de moins en moins longtemps dans ces situations ou états émotionnels, mais peu importe la durée ou l'intensité, la réalité était que je tournais en rond.

Je tournais en rond, car la vie me présentait ces épreuves encore et encore pour que je comprenne quelque chose que je n'avais pas encore compris. Chaque cycle était une pièce du puzzle qui se découvrait à tour de manège.

 

Pour moi, cela a duré 15 ans, 15 ans de ma vie où j'ai cheminé sur une trajectoire en spirale avec ce sentiment permanent, et réel, de faire un pas en avant puis deux pas en arrière.

Détailler les raisons qui m'ont poussée à sortir de ce schéma chronophage et énergivore serait bien trop long et intime, et n'apporterait finalement pas de réalité tangible sur laquelle chacun puisse s'appuyer, car les transformations de chacun lui sont propres.

Le facteur essentiel à ce changement de paradigme est la reconnexion à mon monde intérieur.

 

Ce mot "reconnexion" revêt un sens tout particulier tant notre monde intérieur est riche et varié, tant il est complexe et singulier.

Imaginez vous être Christophe Colomb en 1492, qui pose le pied en Amérique et qui découvre toutes les richesses et la diversité de ce monde, tout son potentiel.

Tout d'abord, j'ai dû me reconnecter à mon corps, à ma sexualité, puis à ma féminité, à mon âme, pour ensuite me reconnecter à toutes mes émotions : les agréables et les moins agréables. Puis, je me suis reconnectée à mon cœur, à mon enfant intérieur et enfin à mon masculin.

En me reconnectant à tout cela, les événements extérieurs que je vivais cycliquement ont commencé à prendre une autre dimension: une dimension intérieure.

 

L'écoute de ce que révélait en moi la nième itération d'un conflit "transgénérationnel" que mettait en lumière mon mari, mon enfant, mon patron ou la vie faisait remonter à ma conscience la partie de moi qui avait besoin d'être aidée, libérée et réajustée.

 

Grace à cette reconnexion à mes différentes facettes j'ai appris à me connaitre.

 

Pour donner un exemple concret, je me suis rendu compte que les  difficultés quotidienne que je vivais avec mon mari n'était pas seulement le fruit d'un héritage systémique, mais également que je retrouvais cette organisation dans mon couple intérieur : mon masculin et mon féminin.

 

Par la conscientisation (et l'énergétique qui sont finalement la même chose), j'ai nommé ma problématique intérieure, je lui ai donné l'attention, le respect et la bienveillance dont elle avait besoin pour se libérer.

 

J'ai accepté l'écho que cette problématique à l'extérieur, comme la représentation réel des ajustements que je réalisais à l'intérieur!

 

 

Et là, il commença à se passer quelque chose que je n'avais encore jamais vécu : il n'y avait plus de versant de montagne, il n'y avait plus de cycle sans fin.

 

Mon intérieur était en transformation, et ma vie se transformait également. Je vivais c'est transformation avec mon entièreté et en conscience.

Je me sentais reconnaissant de pouvoir expérimenter cela, et d'enfin avoir la sensation d'avancer sans retour en arrière possible.

 

 

Il m'a fallu quelque temps pour accepter que ce n'est pas l'extérieur qui me façonne, mais bien mon intérieur qui définit ce que je vis.

Accepter le poids de la responsabilité m'a menée sur des chemins que je pensais être incapable d'emprunter, mais j'étais portée par cette envie de vivre enfin une vie harmonieuse, heureuse et je savais que pour cela, je devais retrouver cette harmonie en moi.

 

Ça paraît tout un programme sur le papier ! Dans les faits, cela s'est fait naturellement, comme s'il y avait un ordre précis, des étapes importantes de conscientisation.

 

Dans ma pratique de thérapeute, il y avait un problème avec la thérapie transgénérationnelle que je proposais depuis des années.

 

Cette thérapie que j'ai longtemps pratiquée pour moi, puis pour laquelle je me suis formé à deux reprises et à laquelle j'ai toujours cru. J'y ai toujours cru, car c'est une des seules approches que j'ai pu faire, qui responsabilise la personne.

 

La conscientisation de nos fonctionnements est une chose, mais le choix conscient de les changer est à notre discrétion.

Au fur et à mesure que je transmettais les messages porteurs de dissociation et de libération à mes clients, je voyais en eux le même paradoxe se remettre en marche, la même roue invisible qui les ramenait encore et encore dans la même situation.

 

Pour autant, le schéma identifié ou la problématique était le bon pour la partie visible d'eux-mêmes, mais la libération n'était pas totale.

 

J'ai d'abord cru que je n'étais peut-être pas un bon thérapeute, que je n'étais peut-être pas à la hauteur de la personne qui m'a formé.

Ces croyances s'heurtaient à ma clairvoyance systématique sur les schémas que je voyais chez mes clients.

Puis j'ai compris que je restais enfermé dans un dogme reconnu et vérifié. Je m'y accrochais, mais cela ne vibrait plus en moi.

Je m'étais mis tout seul dans une case, connue et reconnue, case à laquelle j'avais abandonné, dans le forceps du moule, l'intégralité de ce monde intérieur.

 

Je n'y voyais de plus en plus que la manifestation d'un schéma inversé, où c'est l'extérieur (au travers de nos ancêtres et/ou de nos parents) qui conditionne notre intériorité.

Ainsi, je perpétuais mon propre chemin, et je laissais les gens qui venaient me consulter avec un goût d'inexactitude, un goût d'incomplet. Je ne pouvais plus faire cela consciemment.

 

J'ai d'abord essayé de modifier légèrement les codes et les croyances autour du transgénérationnel. J'ai peu à peu abandonné les actes symboliques qui sont supposés identifier et reprogrammer les messages. J'ai supprimé la "feuille jaune" : une feuille qui doit être remplie avant une séance et qui donne les informations sur son arbre jusqu'aux grands-parents.

 

Et puis j'ai commencé à chercher la vérité cachée derrière chaque conflit transgénérationnel. J'ai cherché à répondre à la question : pourquoi l'humanité a-t-elle choisi cette solution de survie et l'a jugée tellement essentielle qu'elle l'a inscrite dans son propre ADN pour la léguer aux générations suivantes ?

Et voilà, sans m'en rendre compte, j'ai posé la première pierre d'un travail fascinant d'introspection et d'interview de mes facettes.

 

Sans le savoir, j'écrivais l'expression unique de ma facette archaïque, de mon cerveau primitif, d'un déséquilibre plus large que je n'avais pas encore nommé.

Ce que m'a appris le transgénérationnel, c'est que même si les informations sont transmises de façon identique à toute une fratrie, l'expression de ce message sera unique pour chacun.

 

À l'intérieur de nous, c'est pareil : le déséquilibre s'exprimera de façon singulière pour notre part de féminin, notre masculin ou notre âme.

 

L'idée de revenir à une vérité universelle est de parler d'une seule voix à tous afin que chacun puisse s'y reconnaître.

 

Le problème du transgénérationnel est qu'il ne fait référence qu'à notre partie consciente qui expérimente la vie, notre part qui vit le monde matériel, qui vit le monde extérieur, mais que l'intégration du message ne parle pas aux parties de nous-mêmes vivant uniquement dans notre monde intérieur.

 

Je n'étais pas encore satisfait intérieurement, toujours cette même sensation d'incomplétude. C'est alors que je continuais de détailler l'expression de ce déséquilibre pour chaque partie de moi : mon masculin, mon féminin, l'enfant intérieur, mon âme, mon mental et mon cerveau archaïque.

 

La chose la plus étonnante est qu'en considérant les aspects communément admis autour de ces facettes, notamment par exemple le masculin, qui est l'énergie protectrice du féminin mais également l'énergie d'action et de matérialisation dans la matière, ou encore l'éternité de l'âme et les multiples vies, alors l'expression de ces déséquilibres chez eux se reflète au travers de leur identité, de leur fonctionnement, sur leurs forces mais aussi sur leurs faiblesses. Comme on ne s'étonnerait pas qu'un Bélier soit têtu, en plongeant dans mon intériorité et en questionnant les différentes parties de moi sur ces conflits que j'avais travaillés et retravaillés pour moi ou pour d'autres, les réponses qui remontaient à ma conscience étaient pleines de bon sens et de vérités.

 

Tout s'installait de façon logique et implacable. L'histoire de ces facettes de nous-mêmes dessinait peu à peu une vérité. Une vérité que j'ai appelée originelle ou essentielle. Une vérité commune à tous. Sans le savoir, sous mes yeux, j'avais le remède à un déséquilibre extérieur et intérieur.

On fédère les gens autour d'une cause commune quand cette cause sonne authentique et juste pour ces personnes. Dans notre monde intérieur, c'est la même chose.

 

Quand on conscientise une vérité qui vibre avec tout notre être, alors cette vérité est l'union intérieure que l'on cherche.

 

On ira plus loin et plus vite en avançant en ligne droite.

Le transgénérationnel est une réponse partielle, bien qu'essentielle. La méthode que je propose unit les dualités, le monde extérieur et le monde intérieur. Elle unit toutes nos facettes.

 

La conscientisation est la transformation de l'inconscient en conscient, c'est la transmutation de l'ombre en lumière. La conscience est notre lumière.

Nos facettes constituent notre constellation intérieure.

Rubrique à propos

Les vérités universelles comme levier d'équilibre

Dans la présentation, je vous disais que c'est à l'aide de vérités originelles ou universelles que les déséquilibres intérieurs, qui animent et confrontent nos différentes facettes ou notre constellation intérieure, et qui sont la cause de nos maux extérieurs, retrouvent leur harmonie et leur unité.

 

Ainsi, on sort d'un chemin de vie anarchique pour emprunter une trajectoire en spirale.

 

Nous n'intégrons plus nos expériences par couches successives ou par versants de montagne, mais directement au cœur de la problématique.

 

Pour illustrer la véracité de mes propos concernant l'importance de la reconnexion aux vérités universelles qui régissent l'ordre du vivant, nous allons l'aborder sous l'angle de la ruche.

 

Une ruche est un système complexe où chaque membre a un rôle à jouer, de façon collective mais également individuelle :

 

- La reine : elle assure la reproduction et la stabilité de la colonie.

- Les ouvrières : elles collectent le nectar, nourrissent les larves, construisent les rayons et défendent la ruche.

- Les faux-bourdons : ils assurent la reproduction

 

 

Imaginons une ruche dans une vallée immense et fleurie. De récentes inondations ont ravagé la vallée. Les abeilles doivent désormais parcourir le double de kilomètres pour recueillir le nectar.

 

Nous sommes en pleine saison, et cette récolte est cruciale pour nourrir la ruche pendant l'hiver.

 

Les pertes sont importantes chez les ouvrières. Il faut donc s'adapter à la situation.

 

Si nous demandons individuellement à la reine, à une ouvrière ou à un faux-bourdon comment rétablir ce déséquilibre, chacun usera de ses forces pour compenser, en oubliant leur interconnexion et leur dépendance les uns aux autres.

 

Sans reine et sans faux-bourdons, plus de reproduction.

Sans ouvrières, plus de miel = mort.

 

Bref, une variation extérieure génère alors un chaos intérieur. En considérant tous les facteurs extérieurs pouvant impacter une ruche, elle n'aurait pas tenu bien longtemps.

 

Or, la preuve est qu'elle existe toujours!

 

La raison en est que leur organisation repose sur des vérités essentielles qui, à l’image d’une lumière blanche traversant des vitraux, donnent à chaque carreau sa couleur unique.

 

Les vérités essentielles révèlent en chacun son authenticité.

 

Ainsi, en prenant comme exemple une vérité universelle : "Tu dois accomplir ce qui vibre avec ton rêve profond", sans cette vérité, la reine pourrait être forcée d'agir comme une ouvrière, négligeant ainsi sa mission collective.

 

La part manquante serait alors compensée par une autre abeille, par exemple, plongeant ainsi la ruche dans un déséquilibre collectif mais aussi individuel pour la reine.

 

Mais parce qu'elle est connectée à cette vérité essentielle, elle augmentera la ponte pour produire de nouvelles ouvrières et compenser les pertes = elle jouera son rôle, usant de son pouvoir, de sa propre lumière, de son authenticité.

 

Les nourrices (jeunes ouvrières) accélèrent le nourrissage des larves pour qu'elles deviennent rapidement des ouvrières adultes.

 

Cette réaction permet à la colonie de régénérer sa population en quelques semaines.

 

Les vérités qui nous animent jouent le même rôle.

 

Encore faut-il y être connecté afin de revenir à un état d'équilibre.

Un état d'équilibre qui s'inscrit dans un mouvement de vie.

Ces vérités régissent l'ordre du vivant dont nous faisons partie.

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